Il y a presque tout juste deux ans j'avais écrit un billet sur Jacques Mesrine, intitulé: "Jacques Mesrine était surement un gentil garçon, j'aurais bien aimé être son pote". Il y avait évidemment de la provocation derrière ce titre. Néanmoins, sans parler de fascination, j'avoue faire partie de ceux qu'il aura marqué. Et bien loin d'être le seul visiblement. Depuis 2 ans en effet il ne se passe pas une semaine sans qu'un commentaire ne vienne s'ajouter à la liste. C'est dire à quel point il ne laisse pas indifférent. Après un premier film "Mesrine" d'André Génovès en 1983 qui a bien vécu, ce nouveau film était très attendu.
Ces films pardon. Le 1er "L'instinct de mort", et le 2ème qui sortira le 19 novembre prochain "Mesrine, l'ennemi public numéro 1". Pour 21,6 millions d'euros le résultats est bon. J'ai vu le premier après sa sortie, et enchainé avec le 2 en projection presse la semaine derneire. On est loin du film français poussif, ni dans un film d'action américain. Il y a de l'émotion, de belles scènes, et surtout de bons acteurs. Cécile de France est carrément méconnaissable, Depardieu habitué des rôles de ce type actuellement assure, quand à Vincent Cassel il est vraiment Mesrine. Ni héros, ni bandit dégueulasse qui tue à tout va. Il n'a peur de rien, et avance pressé, sans soucis vers ses objectifs. Faire du pognon, détrousser des banques, combattre les QHS, et rallier la cause d'extrême gauche pour faire sauter le pays. Du moins c'est ce qu'il répète régulièrement. On trouvera toujours quelque chose à redire, quel que soit son camp, c'est sûr. Je vous incite à vite aller voir le premier, si vous voulez voir le deux dès sa sortie mercredi prochain.
Et pour ceux qui veulent approfondir sur le grand banditisme d'extreme gauche, "La bande a Baader" sort aujourd'hui. On en reparle demain ?
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