Je ne parle pas souvent de ciné sur ce blog, car je n'ai pas souvent le temps d'y aller. Mais depuis le 4 janvier je voulais absolument voir LORD OF WAR et c'est fait ! Réalisé par Andrew Niccol, scénariste de "Truman Show" et réalisateur de "Bienvenue à Gattaka" et "Nicole", avec dans les rôles principaux Nicolas Cage et Eamonn Walker (très bon d'ailleurs dans le rôle du dictateur sanglant...)
Alors c'est quoi ce film ? L'histoire d'un trafic qui ignore la misère sociale et au contraire l'encourage, un trafic honteux qui fait des millions de morts chaque année dans le monde: celui des marchands d'armes. L'histoire. Né en Ukraine avant l'effondrement de l'union soviétique, Yuri (Nicolas Cage) arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Très doué et fin négociateur, il se fera rapidement une place dans le trafic d'armes et va gagner beaucoup d'argent. Cette puissance lui permettra meme de conquérir le coeur de celle qu'il a toujours aimé: la belle Ava. En utilisant ses relations à l'Est lors de l'effondrement de l'URSS, il va devenir l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Son quotidien sera donc partagé entre les luxueux immeubles New-Yorkais où il rside avec sa femme et son fils, et les palais des dictateurs d'afriques à qui il vend des armes. Hélas tout ne se passe pas toujours comme prévu, surtout quand un agent très doué d'interpol a juré votre perte...
Nicolas Cage est cynique et detestable, mais passionné par son métier,et en devient presque attachant. Même s'il est difficile d'etre de son coté quand on voit à quoi servent les armes qu'il écoule. Dès le géénérique on voit le parcours d'une balle, de sa fabrication à l'usine, jusqu'a sa livraison, et son utilisation... puisqu'elle finit dans la tete d'un jeune africain dans la rue..
C'est un très grand film, pas moralisateur, dans lequel se cotoient l'humour noir et la cynisme.. Avec une BO extraordinaire (Jeff Buckley, Portishead, David Bowie..), et des acteurs et seconds rôles excellents.. un des grands films de l'année, sorti dès janvier. A lire égaement, les chroniques de Telerama, et de Chronic'art.
Les commentaires récents